S.H.B.M.S.H.

Société d'histoire de Belœil-Mont-Saint-Hilaire

Cahiers d'histoire 1980-2010 (30 ans sur DVD)

   Dans le cadre du 30e anniversaire de leur publication, La Société présente sous format DVD les 90 premiers numéros de Cahiers d'histoire (1980-2010).  Trois index intégrés facilitent un accès au thème recherché.  Pour commander ce DVD, cliquez sur bon de commande. Ce DVD contient 30 ans d'histoire régionale, les personnalités d'ici, des lieux patrimoniaux, des événements et activités d'époque.





















Le manoir Rouville-Campbell

Tel est le titre du dernier ouvrage de la collection Société d’histoire de Beloeil – Mont-Saint-Hilaire sous l’égide de Histoire Québec. Il s’agit du legs de l’historien Armand Cardinal d’un manuscrit posthume sur le célèbre édifice au moment de son occupation par les seigneurs René Hertel de Rouville et Thomas Edmund Campbell. 









Une deuxième partie porte sur l’histoire contemporaine du manoir et le rôle joué par chacun des occupants pour sa restauration. Une troisième partie rend hommage à l’artiste Jordi Bonet, lui-même occupant du manoir pendant une dizaine d’années.

Cette histoire grandiose d’un joyau de notre patrimoine architectural nous est racontée dans un volume de format 10.25.x.7.75 pouces comptant 106 pages de textes et de photos couleur à la fois anciennes et actuelles.

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La remontée de la rivière Richelieu par Champlain 1609-2009

Le député de Borduas salua l'initiative de la CRÉ-Montérégie-Est de distribuer gracieusement 400 exemplaires de La remontée de la rivière Richelieu par Champlain 1609-2009. Ce livre, publié par la Société d’histoire de Beloeil – Mont-Saint-Hilaire, souligne le 400e anniversaire de la remontée de Champlain sur la rivière Richelieu.


L’année 2009 marque le 400e anniversaire de l’arrivée de Samuel de Champlain au lac qui porte aujourd’hui son nom. À cette occasion, la Société d’histoire de Belœil – Mont-Saint-Hilaire publie un ouvrage qui s’ajoute à l’historiographie déjà considérable sur le fondateur de la Nouvelle-France.

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Cinq auteurs y participent.  Les voici.


Christian Morissonneau, historien et géographe, présente un texte intitulé Sorel à Crown Point ou d’Angoulême à Angoulême. La remontée du Richelieu-lac Champlain en 1609 à Crown Point. L’auteur décrit Champlain dans sa remontée du Richelieu jusqu’au lac qui porte son nom. Escorté de Montagnais, d’Algonquins et de Hurons, il est le premier Européen à emprunter cette voie fluviale alors qu’il effectue une expédition militaire contre les Iroquois. Champlain réalise ainsi la promesse faite aux Hurons et aux Algonquins de les assister dans leur lutte contre les Iroquois, promesse réitérée, en 1603, dans l’alliance avec les Montagnais.

 

Pierre Lambert, auteur et membre de la Société d’histoire, explore, quant à lui, le mystère qui entoure le fondateur de la Nouvelle-France. Malgré de nombreuses recherches, il subsiste bien des inconnus à son sujet : en quelle année et où est-il né, est-il le fils illégitime du roi de France, est-il protestant à sa naissance, comment a-t-il si facilement accès à la Cour de France, lors de son voyage aux Antilles avec les Espagnols effectue-t-il une mission secrète pour le roi de France, est-il un espion ? Autant d’intrigues non résolues ! Et comble de malheur, on n’a pas de portrait du père fondateur de la Nouvelle-France et l’on cherche encore sa dépouille !

 

Réal Fortin, chroniqueur et fondateur du Musée régional du Haut-Richelieu, élabore au sujet d’une alliance qui aura des répercussions sur le développement de la Nouvelle-France. Le spectre de Champlain planera pendant plus de 150 ans. La lutte qu’il mène contre les Iroquois suscite, en effet, une francophobie qui se fait sentir tout au long du régime français, et jusqu’en 1667, ces derniers multiplient leurs agressions contre les colons français qui s’établissent le long du Saint-Laurent. En dépit de la Grande paix de Montréal, signée en 1701, leurs rapports restent précaires. Les guerres les ont grandement affaiblis et sans doute réalisent-ils, qu’advenant la disparition de la Nouvelle-France, l’hégémonie britannique entraînerait peut-être leur anéantissement. Malin qui aurait pu prévoir les répercussions de cette expédition menée contre eux, par Champlain, en 1609 !

 

Bruno LaBrosse, géographe de formation et membre de la Société d’histoire, nous propose un texte intitulé Le paysage et Champlain. Pour le découvreur, le paysage c’est plus qu’une étendue de terre qui s’offre à la vue. Champlain décrit de façon vivante, précise, identifiables à leur topographie, les éléments géographiques rencontrés : le golfe, le fleuve Saint-Laurent, l’embouchure du Saguenay, le lac Saint-Pierre et la rivière des Iroquois. Sa perception des lieux évolue au contact des populations amérin-diennes et son intérêt est manifeste pour les gens qui occupent, aménagent et souvent modifient le territoire.  


Kees Vanderheyden, directeur du Centre de la Nature de Mont-Saint-Hilaire, présente un conte intitulé Le manège de Samuel de Champlain. Ainsi, le voyage de paix escompté s’avère une épreuve et un échec partiel pour Champlain. Toutefois, il ignore que ce périple laisserait, même après 400 ans, des traces en Nouvelle-France : la vache qui rit donne un lait crémeux et délicieux avec lequel on fabrique du fromage, le cheval blanc s’est installé pour de bon au flanc nord de la montagne, le poisson à carapace cuivrée sillonne toujours le Richelieu, le loup aux yeux de braise rôde dans la Vallée, tandis que les descendants du petit cochon rose prolifèrent dans les campagnes.


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